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Jeudi 1er, vendredi 2 et samedi 3 mars 2007

Cornelius Castoriadis (1922-1997)

Réinventer l’autonomie

Colloque 

organisé par l’université

Paris 8

et l’université de Cergy-Pontoise

Economiste, psychanalyste, philosophe, analyste critique de la politique, Cornelius Castoriadis est une figure marquante de la pensée contemporaine. Organisé à l’occasion des dix ans de sa disparition, ce colloque doit fournir l’occasion de repenser la notion d’autonomie, thème central dans le travail de Castoriadis, en interrogeant aussi bien les rapports entre théorie et pratique (première journée) que le problème de l’imaginaire social-historique (deuxième journée) ou la question des institutions politiques à même de favoriser l’accès des individus à l’autonomie dans le cadre d’une société réellement démocratique (troisième journée). Ce colloque devrait être l’occasion d’un travail de réflexion pour repenser les conditions d’un penser et d’un agir autonome avec Castoriadis.

Organisateurs : Nicolas Poirier, Sion Elbaz, Blaise Bachofen

Contacts : Castoriadis2007@univ-paris8.fr

http://www.castoriadis.org

du 23 au 25 mars 2007 Colloque de la Nordic Summer University

La rencontre organisée par la Nordic Summer University à Paris en février dernier a donné naissance à un projet de séminaire d’une durée de trois ans (2007-2010) intitulé « Création, rationalité et autonomie » consacré à l’étude de l’œuvre de Castoriadis et qui se déroulera dans le cadre de NSU.

Une société à la dérive

 
Extrait du texte "Réponse à Richard Rorty"
Je voudrais commencer par dire mon embarras d’avoir à répondre à l’exposé de Richard Rorty. D’abord parce que j’ai beaucoup d’affection pour lui tout en étant en total désaccord avec ce qu’il dit, ce qui n’est pas une position facile. D’autre part, je ne me reconnais absolument pas dans ce « nous » royal, ou ce « nous » d’autoflagellation qu’il utilise dans son exposé pour qualifier les intellectuels – et ceux qui connaissent un peu ce que j’ai écrit comprendront ce que je veux dire. Troisièmement et surtout, parce que son exposé, derrière une apparente bonhomie, remet tout en cause, soulève une foule de questions, avec des présupposés sur ce qu’est la philosophie ou l’histoire de l’humanité qu’il n’était évidemment pas question pour lui d’argumenter sérieusement en trois quarts d’heure – il n’y a d’ailleurs pas de fondation possible dans ce genre de discussion –, mais qui renvoient à ce qu’il a écrit par ailleurs. Ça n’aurait guère d’intérêt que je lui réponde par une série symétrique d’affirmations s’appuyant sur ce que j’ai déjà dit et écrit : l’auditoire n’y trouverait que la pure opposition de deux séries de thèses. J’ai donc préféré centrer mon intervention sur quelques points qui me semblent, comme on dit, stratégiques ou qui, peut-être, ont particulièrement irrité ma sensibilité politico-philosophique.

Copyright : Editions du Seuil

Notre rapport à la tradition

Published: 2006-03-17

Conférence à Tinos (Cyclades, Grèce), le 13 août 1994.
Texte grec publié  dans le recueil édité en 2000 aux éditions Polis (voir Bibliographie).

On cultural creation

Conférence à Minneapolis

Conférence donnée le 18 avril 1986 à Minneapolis

Publication : The Crisis of Culture and the State, Center for Humanistic Studies,University of Minnesota, Minneapolis,  Occasional Papers, 16 (1987).

Sur Castoriadis et la technique

Pierre Dumesnil

 (...) “Classer” Castoriadis dans une filiation philosophique déterminée serait nier sa volonté fondatrice qui n’est certes pas ignorance ni dédain de la tradition mais qui s’en écarte par la constante centralité “architectonique” donnée dans tous ses écrits à ce qu’il appelait ses “idées mères” : l’imaginaire radical du sujet singulier, l’imaginaire social instituant, le social-historique comme mode d’être irréductible au physique ou au biologique et, au centre du centre, la création humaine. Cette centralité et radicalité donnée à la création distingue Castoriadis de ce qu’il nommait la “philosophie ou pensée héritée” et, sans doute aussi, constitue ce qui nous est le plus difficile à saisir et à admettre pleinement. C’est à cette “saisie” que je m’essaierai dans l’examen de ses positions sur la technique. Je ne m’attacherai donc pas à évaluer précisément ce qui sépare Castoriadis de Platon, d’Artistote, de Marx ou de Heidegger sur cette question, mais à approfondir la compréhension de ce que veut dire création pour Castoriadis via sa conception philosophique de la technique et à en tirer les conséquences. J’examinerai aussi ce que sont les conditions ou contraintes de cette création et je terminerai par quelques considérations plus politiques.

 

Pour lire le texte intégral: http://perso.wanadoo.fr/.pierre.dumesnil/CCCIP.pdf 

 

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