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Portraits

Quelques repères biographiques

Cornelius CASTORIADIS

(1922-1997)

Né à Constantinople en 1922, arrivé en France en 1945 pour y faire une thèse de philosophie, puis installé dans ce pays où il écrira toute son œuvre en français, Castoriadis a marqué son époque à deux titres. Sur le plan politique d’abord : il fut le co-fondateur et l’animateur principal, de 1949 à 1965, d’un groupe et d’une revue, Socialisme ou barbarie (issus d’une dissidence avec le mouvement trotskyste, ils s’en éloigneront au point de rompre avec le marxisme lui-même) qui ont compté dans la vie politique et intellectuelle, en France et ailleurs, exerçant une influence considérable, d’abord souterraine, puis ouverte à partir de 1968. Sur le plan philosophique, plus tard, par une activité multiforme, à la croisée de plusieurs domaines : philosophie de l’histoire, épistémologie, psychanalyse, économie…
 

Voir une série de photos de Castoriadis

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Condoléances d’Adam Michnik

Hommage a Cornelius Castoriadis

Adam Michnik,

La nouvelle de la mort de Cornelius Castoriadis jette un voile de chagrin sur le monde. Sont en deuil en cet instant tous ceux qui aimaient et admiraient Cornelius, et tous ceux qui s’estiment ses débiteurs.
 

Condoléances d’Octavio Paz

Hommage a Cornelius Castoriadis

Octavio Paz,

In 1958 I wrote the following:

’There are no hard distinctions between what is real and what is unreal, nor between what is true and what is false. A thing is not necessarily either true or false; it can be both true and false.’

I believe that these assertions still make sense and do still apply to the exploration of reality through art. So as a writer I stand by them but as a citizen I cannot. As a citizen I must ask: What is true? What is false?
 

Texte de Pierre Vidal-Naquet lu lors de la cérémonie funéraire

Hommage a Cornelius Castoriadis

Pierre Vidal-Naquet, 01/01/1998

L’homme qui vient de disparaître après trois mois d’agonie, c’est-à-dire de combat, occupait sur la scène intellectuelle, en France, en Grèce et dans le monde un rôle capital et que rien ni personne ne pourra remplacer.

 
 

Castoriadis vu par Wiaz

27/01/1976

1. Illustration de l’article de Jacques Julliard, "La Fusée Castoriadis", Le Nouvel Observateur, (26 janvier 1976)
 
2. Le Nouvel Observateur, (23 juillet 1973).